Publié dans Société

Avis de recherche - Une femme s'enfuit avec plusieurs tonnes de girofle impayé 

Publié le jeudi, 21 septembre 2023

Escroquerie et abus de confiance. La section des recherches criminelles de la Gendarmerie de Toamasina à lancé un avis de recherche à l'encontre de Raherimalala Jeanne Yvonette, née le 21 décembre 1982 à Imorona, District de Mananara-Nord. Elle est une opératrice économique dans la Région de Toamasina. Motif : elle est impliquée dans une affaire d'escroquerie. 

Les faits remontent au mois de juin dernier. Cette femme a escroqué une marchandise estimée à plus de 60 millions d'ariary à un autre opérateur économique de la Région. Selon une source locale, son mode opératoire est bien calculé d'avance. Raherimalala Jeanne Yvonette s'est présentée comme une revendeuse de produits destinés à l'exportation. C'est d'ailleurs une activité courante pour les entrepreneurs exerçant dans ce secteur d'activité dans la Région d'Analanjirofo. Elle joue bien son rôle pour gagner la confiance de sa cible. Durant le premier partenariat, elle a bien payé le prix des marchandises. Puis, la deuxième fois, elle a pris plusieurs tonnes de clous de girofle dont la valeur est estimée à plus de 60 millions d'ariary, indique-t-on. Pour conclure l'affaire, les deux parties ont signé un contrat. Il a été convenu qu'elle payera le prix de la marchandise, fin juin. Elle a laissé un véhicule comme garantie, mais celui-ci ne représente aucune valeur. 

Le délai de paiement dépassé, la femme reste injoignable par téléphone et n'a plus donné aucun signe de vie jusqu'à ce jour. Cette source d'avancer qu'elle a même désactivé son compte Facebook et tous ses photos sont déjà effacées. 

La victime a déposé une plainte auprès de ladite section des recherches criminelles de la Gendarmerie de Toamasina qui a saisi l'affaire. 

 

Recueillis par Anatra R.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff